L’Unalome tire son origine et son sens dans la culture bouddhiste.

Il représente le chemin vers l’illumination ou vers l’éveil. Quand je le regarde sans le détailler, je pourrais y voir les piles de cailloux que certains promeneurs laissent sur le bord du chemin. Parfois, ces empilements tiennent du miracle tant l’équilibre semble incertain, et pourtant … ça tient et ça s’élève vers le ciel.

 

Regardons ce symbole d’un peu plus près !

Tout en bas, le point : la singularité, origine du monde, avant le Big Bang, la cellule originelle, celle par qui tout commence, celle grâce à qui la vie apparaît.

Puis, la spirale : symbole de la vie, symbolique du nombre d’or que l’on retrouve partout dans la nature, symbole du chemin que l’on parcourt. En s’évasant depuis son centre vers l’extérieur, elle nous montre qu’à chaque expérience vécue, heureuse ou difficile, on apprend, on grandit … un petit peu à la fois, un pas après l’autre. En Égypte ancienne, la spirale symbolisait la connaissance, la sagesse. Quand on avance dans notre vie, on fait souvent des tours et des détours, parfois ça avance tout seul, et parfois on trébuche, on se prend les pieds dans le tapis. Parfois on a la sensation de revenir au même endroit, de toujours faire la même chose, de revenir au même point, mais non ! On est différent, on est « un peu plus ».

Viennent ensuite les courbes qui toujours reviennent au centre : on peut imaginer que ce sont les aléas de la vie, les échecs, les galères … mais c’est également toutes les fois où on a cherché autre chose, où on a inventé autre chose, … les fois où on s’est égaré, où on a oublié notre axe … et toutes les fois, où on est revenu vers notre centre. Et à chaque fois, on a appris quelque chose, sur soi, sur les autres, sur la vie elle-même.

Au sortir de ce chemin qui hésite, de droite et de gauche, le point : il représente « le » moment, « la » porte de sortie, la pleine conscience de nos choix, notre prise de juste responsabilité … Il représente notre sortie de l’ignorance, le moment où l’on sait qui on est — pas celui que d’autres voudraient que nous soyons —, le moment où on se sent « à sa place ».

Vient enfin cette longue ligne droite et les 3 points : c’est l’éveil, la connexion à soi et au monde, le centrage et l’ancrage, la sortie de l’ignorance et l’accès à sa pleine conscience. Les 3 points me font l’idée de points de suspension, ils laissent ouverts les possibles. Pour les bouddhistes, la notion de réincarnation pourrait y être présente.

 

Pourquoi Unalome Thérapie ?

En lisant les lignes précédentes, vous l’aurez déjà probablement compris.

Pour moi, l’Unalome représente notre parcours de vie, notre chemin individuel, celui que nous arpentons du mieux que nous pouvons pour grandir, pour nous élever, chaque jour un peu plus. Notre vie est mouvante, changeante, fluctuante, elle se colore et parfois se décolore. Elle est comme une rivière qui suit parfois le tracé de son lit et parfois en sort en bouillonnant. Il est aussi possible que la rivière se tarisse. Quand plus rien ne bouge, c’est la mort.

Le tracé de l’Unalome suit notre parcours de vie, chaque partie représente une phase, accomplie ou à accomplir. Côté positif, la spirale nous parle de découvertes, d’assimilation d’expériences, de moments d’apprentissage. Côté négatif, elle peut aussi nous parler de « tourner en rond », de ressassements, voire de regrets.

J’assimile les courbes qui partent de droite et de gauche à notre désir de changer, de faire autrement. Et aussi notre lutte contre certaines de nos Gestalts inachevées. Néanmoins, à chaque fois que l’on revient au centre, c’est une nouvelle avancée qui s’opère, une nouvelle prise de conscience qui se déploie, un peu de souffrance qui s’envole.

L’idée, l’envie ou le besoin d’entreprendre un travail sur soi, seul ou avec le soutien d’un thérapeute, en thérapie ou en coaching, existe à chaque étape de l’Unalome.

Parfois, on prend la décision de démarrer une thérapie parce qu’on veut sortir de la spirale et qu’on n’y arrive pas. Et surtout, on cherche la sortie et on ne comprend pas où elle se situe. A ce stade, on sait beaucoup de choses sur soi, des vraies et des fausses, des choses qu’on a appris soi-même, et d’autres qu’on nous a « imposées ». Ces choses sont sues mais elles n’ont pas toujours de sens, notre conscience est encore floutée, les traumatismes sont trop puissants, les blessures trop à vif.

Parfois, c’est cette sensation de se sentir démunis, de refaire toujours la même chose, les mêmes choix, les mêmes erreurs, la sensation de ne pas avancer, qui nous « pousse » vers un travail sur soi. Malgré la sensation de ne pas avancer, … on avance toujours 🙂

Au gré du travail thérapeutique ou du processus de coaching, avec le soutien et l’accompagnement ajusté d’un thérapeute ou d’un coach, on arrive enfin à ce « point », ce « moment » tant attendu, celui où l’on peut être libre. Libre d’être qui on est. Libre de penser pareil ou différemment. Libre, heureux, épanoui, serein, tranquille. Le moment où l’on se connaît soi-même et on l’on peut devenir « notre propre thérapeute » ou « notre propre coach ».

 

L’Unalome met en forme le cheminement que nous pourrons faire ensemble, un chemin de lignes et de courbes.

Bienvenue !

❝ Les erreurs ne se regrettent pas, elles s’assument.
La peur ne se fuit pas, elle se surmonte.
L’amour ne se crie pas, il se prouve.
 ❞
— Simone Veil —


UNALOME

CABINET DE PSYCHOTHÉRAPIE
& DE COACHING

Corinne Chantegrelet
Gestalt praticienne & Coach

06 77 65 64 15
c.chantegrelet@unalome-therapie.fr


Le cabinet :
2 allée de l'Avenir
94420 Le Plessis-Trévise

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